mercredi 18 octobre 2017

The Da Vinci code...de la route ?

Pour changer des sujets de philosophie, je vous propose aujourd'hui une (petite) énigme :

Comment se fait-il que de nos jours, au XXIe siècle, avec la puissance de calcul des ordinateurs actuels, nos enfants n'aient pas le résultat de leur passage de l'examen du code de la route dès leur sortie, comme c'était pourtant déjà le cas il y a plusieurs dizaines d'années ?

Pour aurions-nous régressé à ce point alors même qu'ils passent le code sur des tablettes et que les (bonnes ?) réponses sont déjà connues ?


Suggestion d'une personne à ma fille : Peut-être pour éviter des débordements en cas de mécontentement d'une personne nerveuse ou fatiguée de le rater pour la quatrième fois...
Ce n'est pas idiot.
Mais dans ce cas, il aurait suffi d'attendre un délai de 2 heures pour envoyer un simple SMS à la personne qui a passé l'examen...Elle ne va pas quand même rester sur place pour se défouler sur les postiers au cas où elle le raterait encore...

Autre piste : Ma fille m'a dit qu'avant de commencer l'épreuve, elle a eu droit à eu speech sur tablette qui lui a dit, entre autres, que 93% des personnes réussissaient leur permis dès le premier passage.

Si l'on regarde au-delà des apparences, ce chiffre est très étonnant.
En effet, il est extrêmement élevé, et ce d'autant plus que certaines questions sont particulièrement trompeuses et n'ont pas de réponse évidente et purement rationnelle, du style : 
"Vous êtes en panne de batterie, pouvez-vous descente une forte pente ?".

Et si, (je dis bien si), et si le "système" mis en place avait besoin de plus de temps, voire d'une action humaine, pour manipuler les résultats afin de garantir un tel niveau de réussite ?
Ce n'est bien évidemment je le répète qu'une supposition bizzaroïde d'ingénieur bariolé, et qui vaut donc ce qu'elle vaut...

Mais si vous avez une meilleure explication, n'hésitez pas à la proposer en commentaires !

lundi 9 octobre 2017

Je recrute un avocat

Comme je l'ai annoncé dans la postface de mon livre Un Zèbre Dans Un Jeu De Quilles, ce blog est le lieu où nous en écrirons la suite, ensemble (sans parler du II, déjà en cours d'écriture, intitulé "Mémoires d'électronS libreS"...).


Mais revenons à nos moutons...


Je recrute un avocat.


Pourquoi ?


Pour faire ce que les syndicats de la Fonction Publique n'ont pas voulu faire (et pour cause), et que j'ai proposé (entre autres) dans mon livre, à savoir :


Intenter un recours collectif contre l'Etat pour "placardisation".


La forme du recours, le ou les "cibles", son motif précis et le mode de "recrutement" des intéressés, qui pourraient retenir certains, ne sont en fait que des détails (mais qui restent à définir concrètement par la suite).


Car le fond et l'objectif sont bien plus importants (et double, couteau suisse oblige...) :


1/ Libérer tous ces (dé)"chargés de mission" qui en souffrent, un grand nombre d'entre eux en étant malades (car comme le dit l'adage "Vivre, c'est aimer et travailler"), au point parfois de mettre leur propre vie en danger...


2/ Rendre des comptes aux contribuables que nous sommes tous, quant à l'utilisation des deniers publics pour "se débarrasser", ou détruire mentalement tous ceux que la Fonction Publique ne peut licencier par la faute d'un statut préhistorique et inadapté à la réalité du monde du travail d'aujourd'hui et à l'exigence de qualité du Service au Public.


Bref, l'action est non seulement nécessaire, mais devrait aussi pouvoir profiter à tout le monde (même si je sais parfaitement que certains vont y voir de nombreux problèmes lorsque leurs avantages personnels seront remis en cause...).


Pour postuler, merci d'envoyer votre proposition à : evolut10nnaire01@gmail.com


Je serai bien évidemment le premier de tous les plaignants, mais je connais déjà de nombreuses autres personnes qui sont prêtes à me rejoindre pour faire partie des premiers à être répertoriés sur "jesuisauplacard.fr"...


Et mon petit doigt (que j'ai emprunté à Austin POWERS) me dit que nous ne serons pas seuls très longtemps à exiger que la situation change et à demander à être indemnisés pour ce mauvais traitement prohibé par la loi.
Et ce y même dans la Fonction Publique, car comme me l'a rappelé le Défenseur des Droits dans sa réponse à ma demande de statut de lanceur d'alerte : "Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel." (Article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983).


Et pour finir, de vous propose d'écouter (attentivement) une (autre) chanson de la comédie musicale Mozart l'opéra rock "Debout Les Fous", qui parle décidément beaucoup des personnes "anormales" (et donc aussi exceptionnelles), de notre "espèce"...



A bientôt ici même pour la suite !


IO

dimanche 8 octobre 2017

Liberté, Camembert, Fraternité

Je reprends l'idée de Jean YANNE pour faire un minuscule article sur l'égalité...à la française...

Car aujourd'hui, j'ai entendu à la radio en me levant que les pères allaient manifester pour l'égalité des droits parentaux lors du divorce.
Je ne suis pas concerné puisque je suis marié et que j'espère le rester encore longtemps, mais mon empathie "exagérée" me fait compatir à la situation de ces papas spoliés par une justice elle aussi typiquement française...

En effet, comme le disait déjà Jean de La Fontaine il y a bien longtemps, avec son "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir", ou encore plus récemment Coluche avec son "Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres", la justice en France a depuis longtemps elle aussi, tout comme la politique, perdu sa majuscule...

Je ne connais (heureusement) pas les détails de ces injustices, mais je sais qu'elles sont patentes et anormales, depuis des années et malgré les appels à l'aide des personnes concernées.
Ce sont un peu ces mêmes injustices que l'on retrouve dans le traitement des personnes dans notre pays, et bizarrement encore davantage lorsque ces personnes sont en relation avec le fonctionnement et la structure même de notre république (pas de majuscule non plus) :
Des fonctionnaires payés à vie quelle que soit la qualité de leur travail, avec un (seul) jour de carence au lieu de 3 dans le privé (et encore depuis peu !), une retraite calculée sur les 6 derniers mois (!), des conducteurs de TGV qui ont une "prime au charbon", des militaires, députés, sénateurs et autres politiques qui bénéficient de (confortables) retraites après seulement quelques années de travail alors que les autres doivent travailler plus de 40 ans pour obtenir la leur...

Alors je sais, j'entends déjà les voix protoniques me dire : "C'est comme ça, on n'y peut rien...".
Mais cette phrase n'est pas recevable pour un zèbre...
Car Monsieur Macron (il a encore le bénéfice du doute et donc encore sa majuscule) pourrait créer un "Ministère de l'Egalité", dans lequel un véritable Défenseur Des Droits veillerait à ce que ce genre de choses ne se produise plus dans notre pays.

Car oui, nous sommes tous différents.
Et je conçois donc facilement que nous accédions tous à des avantages différents en fonction de nos compétences et de nos motivations, comme c'est le cas aux U.S.A. depuis toujours.
Mais que certaines personnes n'aient pas les mêmes droits que d'autres, au pays où nous nous vantons de respecter l'égalité, c'est juste une honte...
J'ai donc parfois vraiment honte d'être français...

Pour info, et pour rire, j'ai posté cet article sur le Facebook d'Input Output...supprimé !
Comme quoi la liberté aussi, ce n'est plus vraiment ça en France...et ailleurs !

lundi 2 octobre 2017

Faire une "reconsse"

Il signifie remarque constructive.

Pourquoi faire ? Et bien comme je l'ai évoqué dans mon livre, parce que le mot "critique" est en français définitivement trop empreint de "négativité" et d'agressivité et qu'il est donc plus que temps d'en disposer d'un autre...

Employer ce mot permettrait d'empêcher immédiatement son interlocuteur de prendre une remarque constructive comme une agression verbale face à laquelle ce dernier se sent presque obligé de répondre par une contre-attaque...(reconsser plutôt que de critiquer, le verbe se conjugue bien sûr). 

Tout d'abord parce l'utilisation de néologismes à toujours, naturellement, un petit côté "amusant" et "léger" qui ne sous-entend donc aucune animosité. 
Et ensuite parce que ce dernier, avec son style "vieux français", se rapproche beaucoup du mot réponse, auquel il se rattache très bien.
En effet, une "reconsse" est une réponse constructive faite à une proposition qui peut, et doit donc, être améliorée.
Elle apporte donc davantage une solution à un problème qu'une "critique pure" qui n'aurait pour seul objectif que la remise en cause, ou pire, la destruction du point de vue ou du travail de l'autre...

A propos de point de vue, quel est le vôtre sur ce nouveau mot ? 

Pour ma part, et tenu compte du fait qu'il n'existe pas (encore) de loi en France qui interdise d'inventer ses propres néologismes, je vais l'adopter. 
Et comme on ne pourra pas ne pas me demander qu'est ce que je viens de dire, j'aurai ainsi l'opportunité de déminer ma "critique" en ayant ainsi bien explicité que ma remarque étaitconstructive. 

Non mais ! 

jeudi 28 septembre 2017

L'échelle de zébritude

Au-delà de l'explication du schéma protons-électron, concept au centre de mon livre sur le sujet, j'ai pensé qu'il pouvait être intéressant de parler de la "quantité de zébritude", comme Saffir-Simpson ou Richter ont classifié les ouragans ou les tremblements de terre sur leurs échelles respectives.
LE schéma "protons-électron (libre)"

En effet, il ne faudrait surtout pas croire que tout est tout noir, ou tout blanc (le zèbre en étant davantage conscient que n'importe quel animal, à part peut-être l'okapi...).

Proche du zéro, il y a donc les "super-protons" : On trouve là mon ancienne chef, François MITTERRAND (non, je blague (?)), et de très nombreux fonctionnaires "dans l'âme".
Rien ne les intéresse, ils vivent dans le présent et seulement pour la seconde qui va suivre ("après moi le déluge", etc...)

Complètement à droite, on est à 100 (% : Des 1 et des 0 voilà qui me convient ;-)
Par ici, on trouve Salvador DALI, Baudelaire, Einstein...
Je me classe personnellement à 80 sur l'échelle, mais c'est subjectif, forcément...;-)

Entre les deux, notre place de minuscule particule que nous sommes tous n'est pas figée :
Un proton peut évoluer et parfois arriver à "sortir du cadre", surtout s'il commet l'irréparable erreur d'être à l'écoute de quelqu'un qui a l'outrecuidance de ne pas penser exactement comme lui...
A contrario, un électron peut lui aussi arriver à limiter son action à quelque chose de "normal", de "standard", de "règlementaire", même si pour cela il a dû faire un effort colossal, (at)tiré par la masse et la charge des protons.

Les 3 P

J'adore les titres mystérieux...et les animaux aussi, notamment car aucun animal sur Terre (à part l'Homme), n'est "méchant" (au sens "vouloir faire le mal")...

Les 3 P c'est pour la "Politique des Petits Pas"...

Pour ceux qui ne savent pas ou n'auraient pas saisi de quoi je veux parler, il s'agit d'une "méthode de management", pour faire large, qui s'apparente assez à la politique de l'autruche, mais qui est légèrement différente :

Le principe est de faire avancer les choses le plus lentement possible, comme si on marchait dans le noir, les mains tendues, pour ne pas tomber dans un trou posé là devant nous par un (grand) méchant (loup).
L'idée n'est pas complètement stupide, et a même des avantages, même si elle est en opposition radicale avec mon mode de pensée zébrique.

En effet, aller lentement, prendre ses précautions, a de nombreux avantages :

1 - Moins on change de choses, moins on prend de risques.
Les possibilités d'échec sont donc réduites et leur impact réduit aussi.

2 - On ne peut pas se faire reprocher le fait de ne rien faire.
On ne fait pas "rien", on ne fait "presque rien", nuance !
C'est d'autant plus vrai qu'un proverbe chinois dit même, pour conforter ce genre de comportement : "Ne crains pas d'être lent, crains seulement d'être à l'arrêt"...

3 - Penser au guépard, qui approche sa proie, lentement, ou au crocodile, qui fait semblant d'être une branche flottant à la surface de la rivière...


Il est si "lent" qu'on ne le voit même pas arriver...et crac ! Il attrape sa proie !

Mais tout cela est à méditer, et à contrebalancer (l'autre face de la pièce, vous savez ?) :

1 - Surtout quand la lenteur est telle qu'elle frôle l'axe des abscisses et donc en devient quasiment indiscernable de l'immobilisme..

2 - Surtout quand on sait que le temps, c'est de l'argent. Et que le temps passer à ne pas faire ce qu'on aurait pu faire est du temps...perdu ! (Et l'argent dépensé pour arriver à ce résultat quasi-nul est lui aussi perdu du même coup...)

3 - Et pour finir, je ne pense pas que personne n'aie jamais comparé une grosse structure ou l'administration à un guépard ou à un crocodile.
Mammouth oui, dinosaure oui, mais guépard, non...
Parce que quand on est gros et lourd on ne risque pas tout d'un coup de devenir capable de faire vite et bien...

Et vous, qu'en pensez-vous ? Quel est votre point de vue ?

On pourrait même en faire une fable, "Le zèbre et l'escargot"...
Ce serait marrant, non ? ;-)

dimanche 10 septembre 2017

Clover 2

...ou la suite de The Clover Theory, mon point de vue sur les relations de couple (si si, j'ai le droit d'en avoir un)...
Je parlais donc aujourd'hui avec un couple d'amis, tous deux divorcés, de cette théorie des "4 C".
Puis j'ai fait une métaphore toute simple, qui rejoint ma façon de concevoir les relations entre les électrons et les protons :

Lorsque le couple est uni, ils forment, ensemble, un trèfle (clover en anglais) à 4 feuilles, rare et magnifique : on appelle cela une famille.


Ma vision de la famille...

Mais lorsqu'ils décident, chacun "de leur côté", de tirer à eux la couverture, ou plutôt les feuilles du trèfle, ils l/se déchirent :
Chacun emporte avec lui ce qui compte le plus à ses yeux : souvent seulement sa Couvée pour la femme (pas toujours), et le Couple (un nouveau), pour l'homme (mais pas toujours non plus).
La Carrière, les Copains, pour qui leurs intérêts reste inchangés, survivent "de chaque côté" souvent à ce qui n'existe alors plus : La famille
Devenue de nos jours presque aussi rare que ce trèfle à 4 feuilles, qu'ils ont pourtant fait jaillir du néant et fait grandir ensemble, cette dernière a "tout simplement" disparu, tout comme l'atome d'hydrogène disparait si l'électron et le proton se séparent (voir l'image centrale de mon livre).
Chacun avec leurs pétales dans les mains (qui finiront, sans racines, par se dessécher (le nouvel "amour"), ou s'envoler (les enfants)), ils s'éloignent de ce qu'il ne reste plus que du trèfle : une tige nue, sans feuilles, sans pétales, sans fleur.


Il ne reste plus que la tige...et les épines...

Fin de la métaphore...

L'histoire, contrairement aux block-busters américains, finit donc souvent mal...
Surtout pour ceux qui n'avaient connu que l'incroyable trèfle : les enfants.
Eux qui trouvaient naturel, évident d'appartenir à cette famille, s'aperçoivent brusquement de ce qu'ils viennent de perdre :
Car nous sommes des êtres relatifs : cela nous permet de trouver très rapidement "normale" une situation qui ne l'est pas et ainsi "nous habituer à tout" (le côté positif), mais aussi fait que nous ne savons plus apprécier les bonnes choses une fois qu'elles ont été "intégrées", ou si elles sont devenues "habituelles" : un bon salaire, une nouvelle voiture, une famille...

Les enfants se retrouvent donc, sans l'avoir voulu, dans le rôle du ballon de rugby que chacune des deux parties (au sens juridique du terme ?), souhaite absolument conserver contre soi malgré les chocs frontaux et les mêlées avec l'(es) adversaire(s) (voir Ultimate Fighting for Consciousness), peut-être même simplement pour faire souffrir l'autre et le punir de quelque chose alors même qu'il en est pourtant responsable à 50,0% très exactement - la règle des rapports humains.
Mais pire que tout, car la nature humaine n'est si pas bien faite que cela, ils auront de très grandes chances de reproduire ce schéma lorsqu'ils seront à nouveau parents.
Car à moins de combattre violemment pour construire, seuls, leur propre modèle, ils se contenteront de reproduire tout simplement ce qu'il leur paraît parfaitement "normal", puisqu'ils l'ont vécu eux-mêmes.

Les relations humaines ne faisant pas parti des sciences "dures", ces "constatations", basées sur ma propre expérience et sur ma réflexion, ne constituent donc pas une règle absolue.
Mais malheureusement, l'histoire se répète souvent, comme le dit l'adage.
Pensez-y donc avant de tirer trop fort sur la corde...euh, sur vos feuilles pardon...