mercredi 22 novembre 2017

Crapaud fou

Je ne le savais pas, mais selon Marc Luyckx, je suis un "crapaud fou" :


Si vous voulez en savoir plus : https://www.marcluyckx.be/livres

lundi 30 octobre 2017

Emplois publics à vie : Pourquoi faire ?

Pour ceux qui commencent à me connaître, vous devez vous douter que si je pose une question, c'est que j'ai déjà une idée de réponse.

En l'occurrence, c'est même LA réponse à la question : Les fonctionnaires ont un emploi à vie soi-disant pour "assurer la continuité du service public", mais surtout pour ne pas risquer de le perdre lors des sempiternelles alternances politiques.
En effet, les hommes politiques ont tous, depuis des dizaines et des dizaines d'années, la fâcheuse habitude de "renvoyer l'ascenseur" à leurs amis, connaissances et autres colleurs d'affiches, quand ce n'est pas à des sociétés entières, en leur offrant des postes dans les structures qu'ils dirigent dès qu'ils en prennent la tête.

Le "renvoi d'ascenseur"

Et cela surtout au mépris du résultat prévisible de l'opération, comme par exemple parmi (trop) d'autres, la nomination de la chargée de communication du précédent Président de la République à la tête de l'Education Nationale.

Les fonctionnaires qui ont la chance (?) de travailler dans ces structures ne sont donc pas licenciés :
- Si leur poste n'est pas stratégique, ils pourront continuer de tamponner leurs formulaires (j'ai choisi une image réductrice pour simplifier).
- Dans le cas contraire, on les placardisera plus ou moins, plutôt plus, au nom de l'"interchangeabilité" des emplois publics, pour mettre à leur place  un "militant" (au sens large du terme cette fois), ou bien une ribambelle de soldats mexicains pour (moins bien) faire le travail qu'ils maîtrisaient parfaitement, pour être souvent expérimentés et compétents.

Là question que je pose ici ne concerne donc pas l'existence de cette pratique, qui est courante et pratiquée de manière industrielle depuis des décennies :

Cet état de fait pris en compte, je pose plutôt la question de l'utilité de maintenir artificiellement des emplois publics de personnes devenues inutiles, avec comme plus important effet de bord celui de devoir aussi conserver ad vitam æternam et quoi qu'il arrive les (dizaines de) milliers de postes des personnels les moins travailleurs et les moins utiles (sauf au niveau électoral, cela va sans dire...)

Et est-ce que la solution à ce problème ne passerait pas plutôt par un meilleur encadrement de l'action des "politiques", par exemple avec une espèce de "serment d'Hippocrate" qui leur serait opposable devant les tribunaux et dans lequel il s'engageraient et devraient prouver que leurs décisions ont été prises principalement dans l'optique d'augmenter l'efficience du Service au Public, même si cette dernière est considérée comme un gros mots par les syndicats de la Fonction Publique ?

Cet outil permettrait ainsi de contraindre les politiques à devoir conserver "naturellement" les emplois des personnes les plus "méritantes", à la condition bien sûr que le système d'évaluation qui devrait être instauré à cet effet ne soit pas lui aussi dévoyé par les défenseurs du système précédent...

mercredi 18 octobre 2017

The Da Vinci code...de la route ?

Pour changer des sujets de philosophie, je vous propose aujourd'hui une (petite) énigme :

Comment se fait-il que de nos jours, au XXIe siècle, avec la puissance de calcul des ordinateurs actuels, nos enfants n'aient pas le résultat de leur passage de l'examen du code de la route dès leur sortie, comme c'était pourtant déjà le cas il y a plusieurs dizaines d'années ?

Pour quelle(s) raison(s) aurions-nous régressé à ce point alors même qu'ils passent le code sur des tablettes et que les (bonnes ?) réponses sont déjà connues ?


Suggestion d'une personne à ma fille : Peut-être pour éviter des débordements en cas de mécontentement d'une personne nerveuse ou fatiguée de le rater pour la quatrième fois...
Ce n'est pas idiot.
Mais dans ce cas, il aurait suffi d'attendre un délai de 2 heures pour envoyer un simple SMS à la personne qui a passé l'examen...Elle ne va pas quand même rester sur place pour se défouler sur les postiers au cas où elle le raterait encore...

Autre piste : Ma fille m'a dit qu'avant de commencer l'épreuve, elle a eu droit à eu speech sur tablette qui lui a dit, entre autres, que 93% des personnes réussissaient leur permis dès le premier passage.

Si l'on regarde au-delà des apparences, ce chiffre est très étonnant.
En effet, il est extrêmement élevé, et ce d'autant plus que certaines questions sont particulièrement trompeuses et n'ont pas de réponse évidente et purement rationnelle, du style : 
"Vous êtes en panne de batterie, pouvez-vous descente une forte pente ?".

Et si, (je dis bien si), et si le "système" mis en place avait besoin de plus de temps, voire d'une action humaine, pour manipuler les résultats afin de garantir un tel niveau de réussite ?
Ce n'est bien évidemment je le répète qu'une supposition bizzaroïde d'ingénieur bariolé, et qui vaut donc ce qu'elle vaut...

Mais si vous avez une meilleure explication, n'hésitez pas à la proposer en commentaires !

lundi 9 octobre 2017

Je recrute un avocat

Comme je l'ai annoncé dans la postface de mon livre Un Zèbre Dans Un Jeu De Quilles, ce blog est le lieu où nous en écrirons la suite, ensemble (sans parler du II, déjà en cours d'écriture, intitulé "Mémoires d'électronS libreS"...).


Mais revenons à nos moutons...


Je recrute un avocat.


Pourquoi ?


Pour faire ce que les syndicats de la Fonction Publique n'ont pas voulu faire (et pour cause), et que j'ai proposé (entre autres) dans mon livre, à savoir :


Intenter un recours collectif contre l'Etat pour "placardisation".


La forme du recours, le ou les "cibles", son motif précis et le mode de "recrutement" des intéressés, qui pourraient retenir certains, ne sont en fait que des détails (mais qui restent à définir concrètement par la suite).


Car le fond et l'objectif sont bien plus importants (et double, couteau suisse oblige...) :


1/ Libérer tous ces (dé)"chargés de mission" qui en souffrent, un grand nombre d'entre eux en étant malades (car comme le dit l'adage "Vivre, c'est aimer et travailler"), au point parfois de mettre leur propre vie en danger...


2/ Rendre des comptes aux contribuables que nous sommes tous, quant à l'utilisation des deniers publics pour "se débarrasser", ou détruire mentalement tous ceux que la Fonction Publique ne peut licencier par la faute d'un statut préhistorique et inadapté à la réalité du monde du travail d'aujourd'hui et à l'exigence de qualité du Service au Public.


Bref, l'action est non seulement nécessaire, mais devrait aussi pouvoir profiter à tout le monde (même si je sais parfaitement que certains vont y voir de nombreux problèmes lorsque leurs avantages personnels seront remis en cause...).


Pour postuler, merci d'envoyer votre proposition à : evolut10nnaire01@gmail.com


Je serai bien évidemment le premier de tous les plaignants, mais je connais déjà de nombreuses autres personnes qui sont prêtes à me rejoindre pour faire partie des premiers à être répertoriés sur "jesuisauplacard.fr"...


Et mon petit doigt (que j'ai emprunté à Austin POWERS) me dit que nous ne serons pas seuls très longtemps à exiger que la situation change et à demander à être indemnisés pour ce mauvais traitement prohibé par la loi.
Et ce y même dans la Fonction Publique, car comme me l'a rappelé le Défenseur des Droits dans sa réponse à ma demande de statut de lanceur d'alerte : "Aucun fonctionnaire ne doit subir les agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel." (Article 6 quinquies de la loi n°83-634 du 13 juillet 1983).


Et pour finir, de vous propose d'écouter (attentivement) une (autre) chanson de la comédie musicale Mozart l'opéra rock "Debout Les Fous", qui parle décidément beaucoup des personnes "anormales" (et donc aussi exceptionnelles), de notre "espèce"...



A bientôt ici même pour la suite !


IO

dimanche 8 octobre 2017

Liberté, Camembert, Fraternité

Je reprends l'idée de Jean YANNE pour faire un minuscule article sur l'égalité...à la française...

Car aujourd'hui, j'ai entendu à la radio en me levant que les pères allaient manifester pour l'égalité des droits parentaux lors du divorce.
Je ne suis pas concerné puisque je suis marié et que j'espère le rester encore longtemps, mais mon empathie "exagérée" me fait compatir à la situation de ces papas spoliés par une justice elle aussi typiquement française...

En effet, comme le disait déjà Jean de La Fontaine il y a bien longtemps, avec son "Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir", ou encore plus récemment Coluche avec son "Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d'autres", la justice en France a depuis longtemps elle aussi, tout comme la politique, perdu sa majuscule...

Je ne connais (heureusement) pas les détails de ces injustices, mais je sais qu'elles sont patentes et anormales, depuis des années et malgré les appels à l'aide des personnes concernées.
Ce sont un peu ces mêmes injustices que l'on retrouve dans le traitement des personnes dans notre pays, et bizarrement encore davantage lorsque ces personnes sont en relation avec le fonctionnement et la structure même de notre république (pas de majuscule non plus) :
Des fonctionnaires payés à vie quelle que soit la qualité de leur travail, avec un (seul) jour de carence au lieu de 3 dans le privé (et encore depuis peu !), une retraite calculée sur les 6 derniers mois (!), des conducteurs de TGV qui ont une "prime au charbon", des militaires, députés, sénateurs et autres politiques qui bénéficient de (confortables) retraites après seulement quelques années de travail alors que les autres doivent travailler plus de 40 ans pour obtenir la leur...

Alors je sais, j'entends déjà les voix protoniques me dire : "C'est comme ça, on n'y peut rien...".
Mais cette phrase n'est pas recevable pour un zèbre...
Car Monsieur Macron (il a encore le bénéfice du doute et donc encore sa majuscule) pourrait créer un "Ministère de l'Egalité", dans lequel un véritable Défenseur Des Droits veillerait à ce que ce genre de choses ne se produise plus dans notre pays.

Car oui, nous sommes tous différents.
Et je conçois donc facilement que nous accédions tous à des avantages différents en fonction de nos compétences et de nos motivations, comme c'est le cas aux U.S.A. depuis toujours.
Mais que certaines personnes n'aient pas les mêmes droits que d'autres, au pays où nous nous vantons de respecter l'égalité, c'est juste une honte...
J'ai donc parfois vraiment honte d'être français...

Pour info, et pour rire, j'ai posté cet article sur le Facebook d'Input Output...supprimé !
Comme quoi la liberté aussi, ce n'est plus vraiment ça en France...et ailleurs !

lundi 2 octobre 2017

Faire une "reconsse"

Il signifie remarque constructive.

Pourquoi faire ? Et bien comme je l'ai évoqué dans mon livre, parce que le mot "critique" est en français définitivement trop empreint de "négativité" et d'agressivité et qu'il est donc plus que temps d'en disposer d'un autre...

Employer ce mot permettrait d'empêcher immédiatement son interlocuteur de prendre une remarque constructive comme une agression verbale face à laquelle ce dernier se sent presque obligé de répondre par une contre-attaque...(reconsser plutôt que de critiquer, le verbe se conjugue bien sûr). 

Tout d'abord parce l'utilisation de néologismes à toujours, naturellement, un petit côté "amusant" et "léger" qui ne sous-entend donc aucune animosité. 
Et ensuite parce que ce dernier, avec son style "vieux français", se rapproche beaucoup du mot réponse, auquel il se rattache très bien.
En effet, une "reconsse" est une réponse constructive faite à une proposition qui peut, et doit donc, être améliorée.
Elle apporte donc davantage une solution à un problème qu'une "critique pure" qui n'aurait pour seul objectif que la remise en cause, ou pire, la destruction du point de vue ou du travail de l'autre...

A propos de point de vue, quel est le vôtre sur ce nouveau mot ? 

Pour ma part, et tenu compte du fait qu'il n'existe pas (encore) de loi en France qui interdise d'inventer ses propres néologismes, je vais l'adopter. 
Et comme on ne pourra pas ne pas me demander qu'est ce que je viens de dire, j'aurai ainsi l'opportunité de déminer ma "critique" en ayant ainsi bien explicité que ma remarque étaitconstructive. 

Non mais ! 

jeudi 28 septembre 2017

L'échelle de zébritude

Au-delà de l'explication du schéma protons-électron, concept au centre de mon livre sur le sujet, j'ai pensé qu'il pouvait être intéressant de parler de la "quantité de zébritude", comme Saffir-Simpson ou Richter ont classifié les ouragans ou les tremblements de terre sur leurs échelles respectives.
LE schéma "protons-électron (libre)"

En effet, il ne faudrait surtout pas croire que tout est tout noir, ou tout blanc (le zèbre en étant davantage conscient que n'importe quel animal, à part peut-être l'okapi...).

Proche du zéro, il y a donc les "super-protons" : On trouve là mon ancienne chef, François MITTERRAND (non, je blague (?)), et de très nombreux fonctionnaires "dans l'âme".
Rien ne les intéresse, ils vivent dans le présent et seulement pour la seconde qui va suivre ("après moi le déluge", etc...)

Complètement à droite, on est à 100 (% : Des 1 et des 0 voilà qui me convient ;-)
Par ici, on trouve Salvador DALI, Baudelaire, Einstein...
Je me classe personnellement à 80 sur l'échelle, mais c'est subjectif, forcément...;-)

Entre les deux, notre place de minuscule particule que nous sommes tous n'est pas figée :
Un proton peut évoluer et parfois arriver à "sortir du cadre", surtout s'il commet l'irréparable erreur d'être à l'écoute de quelqu'un qui a l'outrecuidance de ne pas penser exactement comme lui...
A contrario, un électron peut lui aussi arriver à limiter son action à quelque chose de "normal", de "standard", de "règlementaire", même si pour cela il a dû faire un effort colossal, (at)tiré par la masse et la charge des protons.