Vous l'avez sans doute remarqué en parcourant ce blog, je suis un cartésien convaincu et un fervent athée (vive les oxymores !).
Pourtant, je vais vous étonner en vous apprenant que je crois en quelque chose qui n'a aucune existence physique : l'Amour.
Saint Thomas s'en retournerait dans sa tombe s'il m'entendait...Comment penser que quelque chose qui n'a par essence aucune forme, aucun visage, aucune matière, peut bien exister...
Et bien pourtant, je le vois tous les jours. Il est cette force qui m'aide à essayer encore de servir à quelque chose ici bas, lorsque tout m'invite à me taire et à me rendre inutile...
Il est ce souvenir d'un coup de foudre arrivé il y a des milliers de jours et qui résonne encore pourtant dans tous mes ciels bleus...
Il est cet objectif sans cesse renouvelé, là où le futur rejoint le passé et le présent en une boucle sans fin.
Et là, je me souviens du cœur que portait ma mère à son cou, offert par mon père : il y était inscrit : "+ qu'hier, - que demain".
Alors oui, cette illusion existe, tout du moins dans le cœur de tous ceux qui y croient.
C'est la même chose pour Dieu, qui tout comme les promesses, n'existe que pour ceux qui y croient vraiment...
Et comme il paraît que Dieu est amour, la boucle est bouclée, non ?
Je m'appelle Input Output, mais tout le monde m'appelle IO (prononcer à l'américaine "aye-oh"). Bienvenue sur ce blog, dans lequel j'évoque mes réflexions et (donc forcément aussi) mes points de vue sur le monde qui nous entoure, dans la limite des mes connaissances et de mes capacités. Si vous ne partagiez pas certains de mes avis, n'hésitez pas à laisser le vôtre en commentaire, nous pourrons en débattre (tous) ensemble !
dimanche 26 janvier 2020
Le dilemme du TGV
À ce qu'il paraît, la vie serait un peu comme un voyage en train...
On monte à une station à laquelle arrive notre train, qui est parti de beaucoup plus loin et emporte avec lui des centaines de personnes que l'on ne connaît ni d’Ève, ni d'Adam.
Pour certains, nous apprenons alors, pendant le trajet, à les connaître, et parfois a les apprécier. Nous croisons aussi de nombreuses autres personnes avec lesquelles nous n'aurons jamais l'occasion de converser...
Chacun vaque à ses occupations : lire, écouter de la musique, regarder des films, jouer, discuter avec ses voisins, regarder les paysage ou somnoler gentiment...
Puis à un moment, il est temps de descendre, et de quitter tous ceux avec qui on a parcouru ce petit bout de chemin. Mais contrairement à un voyage "classique", on descend sans aucun bagage, comme dirait Kristian Bush...
Imaginez maintenant la situation suivante : C'est l'été. Vous êtes dans un TGV qui vous emmène à toute vitesse vers votre lieu de vacances avec votre famille. Vos enfants jouent sur leurs smartphones et votre compagne/on est allé/e prendre un café au wagon-restaurant. Vous regardez le paysage défiler à toute vitesse, quand brusquement, tout s'arrête.
Vous croyez être victime d'une hallucination, mais il n'en est rien : vos enfants eux aussi se sont arrêtés de bouger, figés dans leurs attitudes tels les mannequins de Madame Tussaud...
Vous tournez la tête sur votre gauche, et vous sursautez sur votre fauteuil : le diable en personne vous observe, un sourire narquois sur les lèvres.
"Bonjour *Jacques*... (il connaît votre prénom) Aujourd'hui, j'ai très envie de faire du grabuge...Mais comme je me sens d'humeur à la fois magnanime et taquine, je vais te laisser décider de la suite des événements...
Voici une boîte avec deux boutons :
On monte à une station à laquelle arrive notre train, qui est parti de beaucoup plus loin et emporte avec lui des centaines de personnes que l'on ne connaît ni d’Ève, ni d'Adam.
Pour certains, nous apprenons alors, pendant le trajet, à les connaître, et parfois a les apprécier. Nous croisons aussi de nombreuses autres personnes avec lesquelles nous n'aurons jamais l'occasion de converser...
Chacun vaque à ses occupations : lire, écouter de la musique, regarder des films, jouer, discuter avec ses voisins, regarder les paysage ou somnoler gentiment...
Puis à un moment, il est temps de descendre, et de quitter tous ceux avec qui on a parcouru ce petit bout de chemin. Mais contrairement à un voyage "classique", on descend sans aucun bagage, comme dirait Kristian Bush...
Imaginez maintenant la situation suivante : C'est l'été. Vous êtes dans un TGV qui vous emmène à toute vitesse vers votre lieu de vacances avec votre famille. Vos enfants jouent sur leurs smartphones et votre compagne/on est allé/e prendre un café au wagon-restaurant. Vous regardez le paysage défiler à toute vitesse, quand brusquement, tout s'arrête.
Vous croyez être victime d'une hallucination, mais il n'en est rien : vos enfants eux aussi se sont arrêtés de bouger, figés dans leurs attitudes tels les mannequins de Madame Tussaud...
Vous tournez la tête sur votre gauche, et vous sursautez sur votre fauteuil : le diable en personne vous observe, un sourire narquois sur les lèvres.
"Bonjour *Jacques*... (il connaît votre prénom) Aujourd'hui, j'ai très envie de faire du grabuge...Mais comme je me sens d'humeur à la fois magnanime et taquine, je vais te laisser décider de la suite des événements...
Voici une boîte avec deux boutons :
- Si tu appuies sur le bouton vert, le train déraille, et tout le monde est tué. Mais par un miracle incroyable, toi et ta famille serez sauvés.
- Si tu appuies sur le bouton rouge, le train déraille, il n'y aura aucune victime, sauf toi et ta famille qui n'en réchapperez pas.
- Si tu n'appuies sur aucun des deux boutons dans les 10 prochaines secondes, le train déraillera et absolument tout le monde sera tué."
Tic, tac, tic, tac, sur quel boutons appuyez-vous ?
...
mercredi 22 janvier 2020
Politique à Marseille : Le monde du silence
Cette tentative originale, mais disons-le aussi, franchement désespérée dans une ville comme Marseille, m'a inspiré une nouvelle parodie de "Plus belle la vie" qui aurait pu s'appeler ""Plus bulle la vie"", et que n'aurait pas renié le Commandant Cousteau.
Version autant satirique qu'aquatique de Poubelle ma ville, elle me semble parfaitement convenir au mode de fonctionnement et aux luttes de pouvoir intestines de la politique "Made à Marseille".
Version autant satirique qu'aquatique de Poubelle ma ville, elle me semble parfaitement convenir au mode de fonctionnement et aux luttes de pouvoir intestines de la politique "Made à Marseille".
Car en effet, pour survivre dans les eaux troubles, sombres et profondes du Vieux-Port, il faut savoir - et c'est un doux euphémisme - "nager entre deux eaux"...
A ce jeu là, les requins-baleine sont les champions toutes catégories.
Les requins-baleine sont les prédateurs ultimes à laquelle la (très) lente
évolution politico-génétique a malheureusement abouti dans cette ville...
Mais ils ne se mangent pas entre eux : Ils chassent en toute impunité les "petits candidats" (comme les appelle La Pauvrence, euh, La Provence, pardon) - le menu fretin :
Le menu fretin selon La Provence, au point que Philéas FOG
n'a même pas daigné les inclure dans un sondage qu'ils ont pourtant publié en première page...
Mais les requins-baleine se nourrissent aussi et surtout de krill, aussi appelés parfois "habitants".
A Marseille, le krill paie. Il paie des impôts et finance la campagne des requins-baleine
Leur technique de chasse est basique : ils attendent que ces derniers soient rassemblés en Masse, comme dans un loto, un CIQ ou une association de quartier.
Puis ils se dirigent lentement, la gueule grande ouverte, vers leurs innombrables proies trop occupées à vaquer à leurs occupations pour s'apercevoir de la manœuvre de celui dont ils assurent la subsistance sans même s'en apercevoir...
Car afin de pouvoir agir sans éveiller les soupçons de leurs proies, ces "poids-lourds", que dis-je, ces véritables "rouleaux-compresseurs" de la politique, comme les appellent les journalistes de Marsactu, ont besoin d'être le plus discrets possible.
Aidés par l'inertie énorme de leurs corps gigantesques, ils évitent donc systématiquement la moindre avancée trop brusque, tel le vieux crocodile qui se fait passer pour un tronc d'arbre pour mieux saisir sa proie.
Pour cela, ils utilisent entre eux un système de communication très sophistiqué basé sur un vocabulaire qui ne contient pourtant que 3 mots : "Pas De Vagues"...
Pour les y aider, ils ont trouvé un allié précieux, les remoras :
Il y a des millions et des millions d'années, ces petits prédateurs se nourrissaient eux aussi de menu fretin et krill. Mais un "darwinisme raisonné" les a progressivement conduit à adopter un autre comportement désormais bien connu :
Ils se fixent aux côtes (RIB en anglais), ou à la queue des requins-baleines, et ne bougent plus du tout.
Ils se nourrissent alors des restes que leurs protecteurs n'auraient pas réussi à digérer, tels de bons saprophytes (NDLR : j'ai toujours trouvé ce nom très amusant !)
Ainsi va la vie dans ce petit monde du silence...
Signé : Input Output, plus connu sous le nom de "Mister Tsunami" ;-)
vendredi 10 janvier 2020
Menteurs
Voici un article qui aurait toute sa place dans le tome II d'Un Zèbre Dans Un Jeu De Quilles.
Dans la série des chiffres volontairement trompeurs, qui, à part un électron peut encore s'étonner et s'offusquer de ce qui est devenu tout à fait normal, à savoir la différence du nombre de manifestants comptabilisé par les autorités et les syndicats ?
A 10% d'écart, cela pourrait encore passer. Mais quand, comme aujourd'hui pour la fronde contre la réforme des retraites, le chiffre des manifestants passe de 400 000 pour le ministère de l'intérieur à plus d'1 700 000 pour les syndicats, il y a du foutage de gueule dans l'air...
Bien sûr, on pourrait mettre tout cela sur l'incompétence patente de notre ministre. Mais ce serait trop facile.
Il est malheureusement bien plus vraisemblable que ces deux meilleurs ennemis falsifient les chiffres chacun de leur côté, dans leur "intérêt".
Mais qu'importe, puisque les "merdias" relaieront l'info sagement et sans broncher et que le gentil peuple n'y prêtera même pas attention, entre le reportage sur les soldes d'hiver et l'horoscrotte du jour...
En d'autres termes, tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes...Ou pas ?
mercredi 18 décembre 2019
Répartition ou capitalisation ? Et si nous décidions ?
Cela ne vous étonnera sans doute pas, mais je vais faire dans cet article une proposition hautement iconoclaste, que je n'ai lu ni entendu nulle part...
Organiser un référendum pour que ce soient les Français qui décident des points clés de la réforme des retraites.
En effet, nos "représentants", qu'ils soient politiques ou syndicaux, semblent fortement avoir confondu leurs mandats pour nous représenter avec un blanc-seing leur permettant de décider de tout à notre place, sans même avoir à nous consulter...
Cela est tellement vrai que même la terminologie le confirme : on les appelle des "décideurs"...
Capitalisation ou répartition ? Âge pivot ? Durée de cotisation ? Suppression des régimes spéciaux ? Retraite par points ? Pénibilité ?
Qu'en est-il ?
Notre (feu) "haut commissaire aux retraites" à bien "consulté" les Français et leurs "instances représentatives" sur la question, notamment grâce à un site "participatif" qui a permis à des milliers de Français de donner leur avis, et aussi de poser des questions dans le vide...
Mais au final, il a rendu SON rapport à NOTRE Premier Ministre, en lui serrant longuement la main devant les photographes comme s'il avait accompli un acte de bravoure exceptionnel.
Quels intérêts a t-il servi ?
Ceux des français que notre Président est censé représenter, ou ceux de puissances bien plus grandes encore (Blackrock pour ne pas les nommer) qui auront de quoi lui renvoyer l'ascenseur pendant qu'il touchera en même temps sa retraite plus que confortable de politicien professionnel ?
De l'autre côté, les syndicats freinent comme d'habitude de toutes leurs forces pour empêcher à tout prix le moindre changement, quel qu'il soit.
Ou alors, ils négocient, dans les salons feutrés de l'Élysée, chacun de leur côté, des concessions dont ils ont été les seuls à décider le contenu...
En résumé, le Pouvoir a éclipsé la démocratie.
Et les grands perdants, c'est nous.
Nous avions peut-être des avis, des idées, mais ceux qui sont "aux manettes" décideront, une fois de plus, à notre place.
Je connais déjà la réponse à la question, mais je la pose quand même :
Sommes-nous encore en démocratie ?
vendredi 13 décembre 2019
Pour un Service Public de "Qualité Amazon"
Quand certains fonctionnaires se préoccupent en ce moment davantage de conserver les "acquis" du passé, je continue, contre vents et marées, à vouloir faire progresser le "service au public" en général.
Voici donc l'objectif, l'"utopie", au sens de la définition du CNRTL : "Système de conceptions idéalistes des rapports entre l'homme et la société, qui s'oppose à la réalité présente et travaille à sa modification", que je me fixe :
Viser un Service Public aussi performant qu'Amazon :
Je sais que cet objectif n'est pas "politiquement correct", mais il devrait pourtant motiver tous les Fonctionnaires de France :
- Prix : Accessible à tous. Forfait "Service Unlimited" inclus dans nos impôts : Chacun en paye une part en fonction de ses revenus, et personne n'en est exonéré puisque tout le monde est censé pouvoir s'en servir.
- Rapidité et réactivité : Délais de réponse téléphoniques et de réalisation garantis - même pour la justice (voir la feu Charte Marianne), rappels gratuits, chat en ligne avec les services, etc...Embaucher autant de personnes que nécessaire (sous contrat, pas sous statut) pour y arriver.
- Qualité de service : Avis et commentaires en ligne, suivi et résolution des problèmes, enquêtes de satisfaction auprès des usagers
- Amélioration continue : Services de modernisation et d'innovation dans tous les services, à l'écoute des citoyens-usagers-clients, dont l'objectif est d'améliorer en permanence les 3 points ci-dessus.
La boucle (de Deming) est bouclée...
Je vous l'avais dit, cette proposition, aussi étrange que cela soit, est "politiquement incorrecte" :
Du "retour sur investissement" au Service de "clients" ??? Malheureux !!!!
Mais je fais ma part de colibri perturbateur de système...
Car après tout, je suis peut-être davantage à ma place que ce que les choses le laisseraient à penser au premier abord...
PS : J'ai écrit cet article suite à un appel au service client d'Alexa pour leur signaler un dysfonctionnement sur les Amazon Echo. J'ai ensuite reçu ce message...
Peut-être qu'un jour en recevra t'on de la sorte d'un Service Public "tel que je le rêve", comme l'a écrit ma responsable dans mon entretien annuel ?
Voici donc l'objectif, l'"utopie", au sens de la définition du CNRTL : "Système de conceptions idéalistes des rapports entre l'homme et la société, qui s'oppose à la réalité présente et travaille à sa modification", que je me fixe :
Viser un Service Public aussi performant qu'Amazon :
Je sais que cet objectif n'est pas "politiquement correct", mais il devrait pourtant motiver tous les Fonctionnaires de France :
- Prix : Accessible à tous. Forfait "Service Unlimited" inclus dans nos impôts : Chacun en paye une part en fonction de ses revenus, et personne n'en est exonéré puisque tout le monde est censé pouvoir s'en servir.
- Rapidité et réactivité : Délais de réponse téléphoniques et de réalisation garantis - même pour la justice (voir la feu Charte Marianne), rappels gratuits, chat en ligne avec les services, etc...Embaucher autant de personnes que nécessaire (sous contrat, pas sous statut) pour y arriver.
- Qualité de service : Avis et commentaires en ligne, suivi et résolution des problèmes, enquêtes de satisfaction auprès des usagers
- Amélioration continue : Services de modernisation et d'innovation dans tous les services, à l'écoute des citoyens-usagers-clients, dont l'objectif est d'améliorer en permanence les 3 points ci-dessus.
La boucle (de Deming) est bouclée...
Je vous l'avais dit, cette proposition, aussi étrange que cela soit, est "politiquement incorrecte" :
Du "retour sur investissement" au Service de "clients" ??? Malheureux !!!!
Mais je fais ma part de colibri perturbateur de système...
Car après tout, je suis peut-être davantage à ma place que ce que les choses le laisseraient à penser au premier abord...
PS : J'ai écrit cet article suite à un appel au service client d'Alexa pour leur signaler un dysfonctionnement sur les Amazon Echo. J'ai ensuite reçu ce message...
Peut-être qu'un jour en recevra t'on de la sorte d'un Service Public "tel que je le rêve", comme l'a écrit ma responsable dans mon entretien annuel ?
jeudi 5 décembre 2019
Une grève pour des privilèges
Disons-le tout de suite : Je ne contesterai pas ici la grogne légitime de tous ceux qui ont travaillé une vie entière et se retrouvent à la retraite avec moins de 900 euros pour vivre.
Dans le pays de cette soi-disant "Égalité", je veux ici dénoncer la motivation de tous ceux qui osent défendre, chacun de leur côté, des avantages indus et d'une autre époque :
La liste est loin d'être exhaustive, mais elle inclut par exemple les cheminots qui peuvent partir à la retraite 6 ans avant les autres et disposent de billets de train gratuits pour eux et leur famille pendant toute leur vie, les militaires qui touchent une rente à vie au bout de 15 petites années de travail (et qui coûtent un bras aux contribuables : qu'importe, cela fait partie du budget pharaonique de la défense...), et surtout les fonctionnaires, dont je fais partie, employés à vie quelle que soit la qualité de leur travail, et dont le calcul de la retraite se fait sur les 6 derniers mois au lieu des 25 meilleures années pour "les zautres"...
Égali...quoi déjà ?
Pour défendre le statu(t) quo et l'indéfendable - comme par exemple une carrière à "avancement linéaire" quel que soit le travail fourni - les syndicats de la Fonction Publique sont, comme toujours, en première ligne.
Ils en profitent ainsi pour tenter de justifier un tant soit peu leur statut officiel de "personnel payé à ne rien faire", aussi appelé "décharge d'activité de service" lorsque l'on désire faire du politiquement correct...
Pour finir, on notera l'absence du débat de la question des retraites dorées des politiques - quel que soit leur niveau - qui leur octroie une rente plus que confortable et de nombreux avantages en nature pour le restant de leurs jours après avoir été à notre service un minimum de temps...
Leurs régimes (ultra) spéciaux disparaîtront-ils eux aussi ?
En contribuant à la concertation en ligne, j'ai posé la question à Jean-Paul Delevoye sur le site de la réforme, mais je n'ai obtenu aucune réponse...
Étonnant, non, comme dirait un ami à moi ?
Dans le pays de cette soi-disant "Égalité", je veux ici dénoncer la motivation de tous ceux qui osent défendre, chacun de leur côté, des avantages indus et d'une autre époque :
La liste est loin d'être exhaustive, mais elle inclut par exemple les cheminots qui peuvent partir à la retraite 6 ans avant les autres et disposent de billets de train gratuits pour eux et leur famille pendant toute leur vie, les militaires qui touchent une rente à vie au bout de 15 petites années de travail (et qui coûtent un bras aux contribuables : qu'importe, cela fait partie du budget pharaonique de la défense...), et surtout les fonctionnaires, dont je fais partie, employés à vie quelle que soit la qualité de leur travail, et dont le calcul de la retraite se fait sur les 6 derniers mois au lieu des 25 meilleures années pour "les zautres"...
Égali...quoi déjà ?
Pour défendre le statu(t) quo et l'indéfendable - comme par exemple une carrière à "avancement linéaire" quel que soit le travail fourni - les syndicats de la Fonction Publique sont, comme toujours, en première ligne.
Ils en profitent ainsi pour tenter de justifier un tant soit peu leur statut officiel de "personnel payé à ne rien faire", aussi appelé "décharge d'activité de service" lorsque l'on désire faire du politiquement correct...
Leurs régimes (ultra) spéciaux disparaîtront-ils eux aussi ?
En contribuant à la concertation en ligne, j'ai posé la question à Jean-Paul Delevoye sur le site de la réforme, mais je n'ai obtenu aucune réponse...
Étonnant, non, comme dirait un ami à moi ?
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