Vous saviez déjà que je n'aime pas les barbus. Et bien je n'aime pas les motards non plus (alors les motards barbus, je vous raconte pas... ;-) ).
Je m'appelle Input Output, mais tout le monde m'appelle IO (prononcer à l'américaine "aye-oh"). Bienvenue sur ce blog, dans lequel j'évoque mes réflexions et (donc forcément aussi) mes points de vue sur le monde qui nous entoure, dans la limite des mes connaissances et de mes capacités. Si vous ne partagiez pas certains de mes avis, n'hésitez pas à laisser le vôtre en commentaire, nous pourrons en débattre (tous) ensemble !
vendredi 29 octobre 2021
Je n'aime pas les motards
jeudi 16 septembre 2021
Confiance et obéissance
En regardant un des épisodes des "agents du S.H.I.E.L.D." sur Disney+, j'ai été agréablement surpris par leur façon d'aborder la question de "l'obéissance hiérarchique", omniprésente dans cette organisation "pseudo-militaire" :
En effet, pour faire obéir ses agents lorsque ces derniers commencent à discuter une de ses directives, Phil Coulson, le directeur, leur répond systématiquement : "c'est un ordre".
L'agent fait la tête, mais s'exécute quelques secondes plus tard, puisque le principe même d'un ordre est qu'il ne doit pas être discuté (souvenez-vous le zèbre I : "Réfléchir, c'est déjà désobéir").
Mais dans cet épisode, le directeur du S.H.I.E.L.D. prend sous son aile une nouvelle recrue jugée "incontrôlable", en lui précisant bien qu'il va juger de sa capacité à obéir sans discuter.
L'occasion arrive, et il demande à son agent d'exécuter un homme en face de lui en utilisant ses pouvoirs. L'agent est surpris, demande s'il est certain de lui. Après plusieurs relances de plus en plus autoritaires, il finit par s'exécuter.
Mais l'homme en question n'était pas réellement devant eux, car ce n'était qu'un hologramme, et l'ordre n'était qu'un test.
Son chef analyse alors l'attitude de son agent, satisfait : ce dernier a d'abord discuté l'ordre, en donnant son avis. Mais il a fini par faire confiance à son chef (sans pour autant perpétrer une attaque létale, autre point qui n'a pas échappé à Phil Coulson).
Le point important de cette partie de l'épisode, et qui m'a incité à écrire cet article, c'est la notion de confiance.
Je refuse moi aussi d'exécuter des ordres sans réfléchir, quel que soit le niveau hiérarchique duquel ils me parviennent. Par contre, je serais prêt à obéir sans discuter à quelqu'un en qui j'aurai confiance.
Mais les systèmes hiérarchiques pensent pouvoir fonctionner sans cette notion, l'obéissance étant "obligatoire" et non "méritée". Et cela fonctionne d'ailleurs parfaitement bien avec les protons (voir encore le zèbre I), car ceux-ci ne remettent jamais le système en cause, et ne (se) posent jamais de questions. Il en va de même pour les ordres, auxquels ces derniers obéissent sans réfléchir "parce que c'est comme ça [que ça marche]".
Pourtant, la confiance est nécessaire pour que le (bon) chef puisse obtenir l'adhésion pleine et entière de l'ensemble de ses "agents" (dans la Fonction Publique), de ses "soldats" (dans l'armée), ou de ses subordonnés (partout ailleurs).
Mais pour cela, il devra mériter cette confiance en ayant lui-même un comportement irréprochable - la "droiture" confucéenne - ce qui est malheureusement rarement le cas des "managers" modernes.
De même, les parents doivent-ils travailler jour après jour pour mériter la confiance de leurs enfants, ou bien se contenter de les "dresser" pour obtenir d'eux une obéissance aveugle ? Car que ce soit l'un ou l'autre, les ordres sont malgré tout nécessaires pour que leurs enfants puissent s'immobiliser sur le trottoir, d'un seul mot de leurs parents, au lieu d'aller chercher leur ballon de l'autre côté de la route au risque de se faire renverser par une voiture...
La confiance peut donc s'avérer très bénéfique au fonctionnement de systèmes vertueux, dans lequel elle permet une acceptation naturelle de la hiérarchie et des ordres qui en découlent, comme cela était par exemple le cas dans certaines organisations de la Chine ancestrale, qui se basaient souvent sur la philosophie de Confucius.
Mais sans garde-fous et sans esprit critique, cette confiance peut aussi parfois se muer en véritable "foi" dans d'autres, comme les sectes ou les milices armées, ou le leader est quasiment assimilé à un dieu. On peut alors y assister à des exactions monstrueuses, comme à l'époque des croisades, du nazisme ou encore aujourd'hui du djihad...
Donc là encore, il faudra veiller à ne pas aller trop loin...中庸 comme dirait là encore Confucius...
lundi 8 février 2021
Le télétravail a bon dos
À en croire de nombreux me(r)dias, le télétravail serait la cause principal du blues de nombreuses personnes dans notre pays.
Pour ma part, même si j'ai depuis longtemps admis que je n'étais pas "normal" au sens littéral du terme, je préfère largement être placardisé chez moi plutôt que d'avoir à dépenser de l'essence pour aller m'enfermer toute la journée sans voir personne dans un des bureaux d'un des bâtiments de ma collectivité...
Mis à part cela, est-il vraiment totalement stupide de penser que toutes ces personnes broient du noir davantage à cause de la disparition de tout ce qui faisait les plaisirs de la vie : restaurants, sorties entre amis, spectacles, voyages ?...
J'espère que vous me pardonnerez une fois de plus d'avoir émis un avis anticonformiste...
lundi 25 janvier 2021
La politique de la télécommande
Depuis le premier confinement, nos "dirigeants" ont inauguré une nouvelle façon de faire de la politique : je l'ai appelée "la politique de la télécommande".
Lancée par son présentateur vedette qui l'a justifiée en annonçant que nous étions "en guerre" contre un virus (à défaut d'une vraie bonne guéguerre à l'ancienne), cette méthode permet de se passer totalement de l'avis de peuple - ce qui était déjà le cas auparavant de toute façon - mais aussi désormais de celui de ses "représentants" - sénateurs et députés - eux aussi par conséquent en chômage technique mais payés à 100% de leur salaire, comme tout bons "fonctionnaires" qui se respectent.
Le principe de la politique de la télécommande est très simple :
De temps en temps, un de nos dirigeants réserve un créneau horaire sur une des chaînes de télévision gouvernementales pour faire part de la dernière décision prise par lui-même et quelques-uns de ses proches conseillers.
Il y convie gracieusement le reste des 67 millions de français, qui doivent se tenir bien sagement devant leur écran en silence à l'heure dite.
Puis à la fin des quelques minutes de son discours, c'est lui qui appuie sur les boutons de sa télécommande, pour ordonner aux Français de rentrer chez eux pour 18h, aux commerçants de fermer leurs échoppes avant cette même heure, aux salles de spectacles de ne plus accueillir de public, aux salles de sport de ne plus ouvrir, aux restaurants de ne plus servir leurs clients, et bien plus encore...
Tout cela sans qu'aucun élu du peuple n'ait voté ces décisions, griffonnées sur un coin de table pendant un de ces gueuletons dont l'Élysée a le secret, puis transformées par un autre de ces "tours de passe-passe" législatifs en une loi que personne n'est censé ignorer et que tout le monde doit respecter sans discuter, sous peine d'amende salée (c'était pour la rime, désolé)...
Nous étions déjà très loin d'une véritable démocratie, mais désormais c'est d'une véritable "télécratie" dont nous sommes victimes, telles de petites marionnettes pilotées à distance et à intervalles réguliers par écran interposé.
Et bien sûr, si vous n'acceptez pas d'obéir à ces ordres liberticides sans faire le moindre commentaire, vous n'avez aucun respect pour la santé des autres, ou pire, vous êtes un adorateur de la fameuse "théorie du complot", comme tous ces imbéciles de bloggeurs sur Internet...
jeudi 22 octobre 2020
Placardisation : Lettre ouverte au Président de la République
Puisque ma collectivité s'obstine à vouloir continuer à me payer à ne rien faire (elle paye même un avocat hors de prix pour tenter de se dédouaner du harcèlement dont je suis victime en invoquant son inaction absolue à mon encontre !), j'ai décidé d'abandonner...
Non je blague bien sûr.
Comme le dit très bien la chanson que j'ai postée hier, je ne cesserai jamais de me battre, tant que mon cœur battra encore...
J'ai donc envoyé aujourd'hui un courrier à notre Président de la République.
Je ne lui demande pas de me trouver un poste dans un de ses Ministères, tout comme il l'a déjà fait pour rendre service à certain.e.s de ses fidèles, et ce malgré leur incompétence notoire (suivez mon regard 👀 👀).
Non, je lui demande seulement de bien vouloir mettre le scandale de la placardisation dans la Fonction Publique à l'ordre du jour de l'Assemblée Nationale (puisque le gouvernement en décide de la moitié).
Mais je ne vais pas me paraphraser moi-même puisque j'ai décidé d'être fidèle à mes valeurs en partageant avec la communauté mes (petites et grandes) idées pour améliorer ce monde qui en a décidément bien besoin...
Voici donc cette lettre ouverte que je viens d'expédier aujourd'hui en recommandé accusé réception en ligne, anonymisée pour éviter un éventuel procès en diffamation et respecter (un peu), les devoirs de réserve et de discrétion du fonctionnaire que je suis.
N'hésitez pas à la partager avec le hashtag #JeSuisAuPlacard :
mardi 20 octobre 2020
Je défendrai ma vie
Je suis un assez grand fan de Bryan Adams dont j'ai acheté de nombreux albums.
Mais j'avais oublié qu'il avait aussi chanté cette chanson - et en français s'il vous plaît - pour la bande originale du dessin animé Spirit, l'étalon des plaines, que je vous conseille au cas où vous ne l'auriez pas déjà vu. Et si vous l'avez déjà vu...et bien regardez-le encore ! ;-)
Bref, une bien belle chanson dont les paroles me parlent beaucoup.
Je ne pourrai pas l'inclure dans le Zèbre II car ce dernier est dans la dernière ligne droite pour sa publication sur Amazon, mais peut-être pour le III, qui sait ? ;-)
vendredi 16 octobre 2020
Amélioration continue
J'étais hier chez Tesla pour tester (une deuxième fois) leur Model 3, véritable ORNI dans le monde des voitures.
Et qu'est-ce que je vois ? Ce slogan :
Ça ne vous rappelle pas quelque chose ?
Tirez-en les conclusion que vous voulez...





